Mercredi 20 mai 2009

TERRES  DE  FRANCE ….

 

En 20 ans, les lieux de culte musulman se sont multipliés avec 2 000 salles de prières en activité (selon le Ministère de l’Intérieur « et des cultes ») .

 

Aujourd'hui plus de 200 moyennes et grandes mosquées sont programmées, pouvant accueillir jusqu’à 2 000 personnes ! Telle celle de Bordeaux, dont le gigantisme ne réside pas seulement au nombre de places mais à l’adjonction d’auditoriums, de librairies, de bibliothèques, d’écoles coraniques et commerces divers qui en font de véritables « centres islamiques ».

 

Responsable de cette situation, l’arrivée de millions d’étrangers de confession musulmane sur notre sol en quelques décennies.

 

Coupables, les gouvernements de gauche comme de droite depuis plus de 40 ans instigateurs d’une politique de désintégration sociale, culturelle, identitaire subie par les Français.

 

L’ampleur du phénomène, l’accélération constatée ces dernières années se traduisent par quelques chiffres qu’il est bon de rappeler :

 

§        6 millions : c’est le nombre de nouveaux résidents installés en France depuis 1989 (et non pas 2 millions comme le prétendait il y a peu de temps encore l’INSEE).

 

§        400 000 à 500 000 : c’est le nombre officiel de nouveaux immigrés qui entrent chaque année sur le territoire national dont 300 000 en situation « régulière » selon l’OCDE.

 

§        40 millions : c’est le nombre d’immigrés extra-communautaires vivant actuellement en Europe, selon un rapport du Parlement Européen.

 

§        25 millions : c’est le nombre d’immigrés supplémentaires à faire entrer d’ici 2030 selon un autre rapport de ce même Parlement Européen.

 

§        60 milliards d’euros : c’est le montant du déficit annuel dû à l’immigration.

 

§        700 millions d’euros : c’est le coût annuel de l’aide médicale d’Etat (AME) réservée aux étrangers en situation illégale.

 

§        25% : c’est le taux moyen annuel de la population étrangère en milieu carcéral ; 70 % si l’on prend en compte toute la population « d’origine immigrée ».

 

§        5 % : c’est le taux d’étrangers qui rentrent en France avec un contrat de travail, ce qui signifie que 95 % entrent sans contrat.

 

§        50 % des bénéficiaires du RMI sont étrangers.

 

  

è   Si vous estimez que les Français ont le droit d’accueillir ou pas qui ils veulent sur le territoire national…

 

è   Si vous croyez qu’il est temps de stopper toute nouvelle immigration et d’inverser les flux migratoires dans notre pays…

 

è   Si vous croyez que l’Islam n’a pas à devenir la première religion française et aquitaine…

 

è   Si vous pensez qu’il est temps d’arrêter l’implantation de mosquées, financées pour partie par l’argent des contribuables…

 

è   Si vous pensez de plus que le financement public des mosquées s’oppose à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat (Loi de 1905)…

 

è   Si vous estimez que nous devons conserver et protéger nos racines, notre culture et les valeurs de civilisation qui ont fait la France…

 

è   Si vous voulez que l’Aquitaine et les régions françaises ne deviennent pas terres d’Islam mais terres de France

 

 

 

Alors signez la pétition
(en cliquant ici)
 
 

non à l’islamisation en Aquitaine !

Par Eudes d'Aquitaine - Publié dans : Pétition contre l'islamisation - Communauté : Non à l'islamisation
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Jeudi 7 mai 2009

Plus de douze siècles après l’héroïque résistance d’Eudes, comte d’Aquitaine, allié de Charles Martel à la bataille de Poitiers en 732, partout en Aquitaine, l’islam prend de plus en plus de place dans notre quotidien. Quand ce ne sont pas des restaurants halal (kebabs, pizzerias…) qui ouvrent çà et là, ce sont des centres religieux musulmans, des mosquées qui s’érigent et un communautarisme qui se renforce.

Une islamisation qui est encore largement favorisée par une immigration massive ; cette dernière s’étant très sérieusement développée depuis l’élargissement de l’Europe, comme le reconnaît dans Le Monde daté du 25 février Jean-Pierre Garçon, chef de la division des migrations internationales de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

En Aquitaine, ce qu’il faut bien appeler une évidente islamisation prend des proportions surprenantes avec le projet de grande mosquée piloté par l’Association des musulmans de la Gironde (AMG), une structure membre de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), qui gère déjà les mosquées de Cenon et Al Houda (rue Jules-Guesde) la plus grande à Bordeaux.
De plus, on trouve dans l’agglomération bordelaise une salle de prières rue Richelieu, une mosquée Nour El Mohamedi, rue des Menuts et la mosquée turque Merkez Cani rue de la Halle. L’UOIF est une association issue de la mouvance islamiste des Frères musulmans, organisation interdite dans de nombreux pays pour son extrémisme, et dont la devise est « le Coran est notre constitution ».
Mais, officiellement, l’UOIF prône « un islam à la française ». Ce nouveau projet de mosquée bordelaise, approuvé en 2005 par la mairie UMP d’Alain Juppé, se situera rive droite de la Garonne : prévu pour 2010-2011, l'édifice abritera outre une salle de prière de 2 500 places, une cafétéria, un centre culturel avec un amphithéâtre, une bibliothèque, des classes de cours d'arabe pouvant être dispensés à des non musulmans et... des chambres d'hôtes !

En Gironde, l'AMG est très proche d'associations gérant des lieux de culte, à Libourne, Port-Sainte-Foy, Castillon, La Réole, Lesparre et Cadillac où la mosquée est imposante. Agrandie voilà une dizaine d'années, elle est encore en chantier et pourra bientôt recevoir quelques 200 à 250 fidèles. Dans les Pyrénées atlantiques, de nombreuses villes ont leur mosquée officielle, comme Pau.

Actuellement, en Aquitaine, trois mosquées sont en construction ou en projet :

Pour la Gironde : la mosquée de Mérignac a été pratiquement construite dans la discrétion la plus totale. C'est une article de Sud-Ouest qui a révélé l'existence de ce chantier à la population.

A Bordeaux, le projet d'une grand mosquée de 2 000 places est d'une autre importance. Le terrain est encore à la SNCF aucun vote n'a eu lieu au Conseil municipal de Bordeaux. Seule, une annonce officielle du maire de Bordeaux en 2005 a confirmé que le projet était en route. Pour l'instant celui-ci est arrêté faute de financement de la part de l'Association des musulmans de la Gironde.

En Pyrénées Atlantiques : à Bayonne, un terrain a été vendu à l'Association des musulmans du coin; un permis de construire a été déposé. Nos amis du Front de Bayonne et des Landes ont monté une association afin d'attaquer celui-ci, notamment sur la hauteur du minaret.
Pour tout précision sur ce dernier dossier; il serait bon que vous preniez contact avec le responsable des Landes, Monsieur CLEMENTI au 06 28 19 01 60.

Par Eudes d'Aquitaine - Publié dans : Aquitaine - Communauté : Non à l'islamisation
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Jeudi 7 mai 2009

 

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Par Eudes d'Aquitaine - Publié dans : Bordeaux - Communauté : Non à l'islamisation
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Jeudi 7 mai 2009

 

« Aujourd’hui, les maires sont les premiers bâtisseurs de mosquées », affirme Dalil Boubakeur, Président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM). Cette phrase lourde de sens confirme que la loi de 1905 dite de Séparation de l’Eglise et de l’Etat n’est plus, entre l’islam et l’Etat sarkoziste, qu’une coquille vide.


LE BILAN

En 20 ans, les lieux de culte se sont multipliés avec, selon le Ministère de l’Intérieur « et des cultes » 2 000 salles de prières en activité.

Aujourd'hui plus de 200 moyennes et grandes mosquées sont programmées, pouvant accueillir jusqu’à 2 000 personnes ! Telle celle de Créteil, sœur jumelle des projets de Bordeaux, de Mulhouse ou de Marseille dont le gigantisme ne réside pas seulement au nombre de places mais à l’adjonction d’auditoriums, de librairies, de bibliothèques, d’écoles coraniques et commerces divers qui en font de véritables « centre islamiques ».


VIOL DE LA LOI

La loi de 1905 stipule : « La république ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte ». Alors pour contourner la loi, les maires UMP et PS aident et subventionnent « pour des raisons culturelles », d'où la présence de ces bibliothèques, cours de rattrapages etc... Le cultuel s'efface et le contribuable n'a qu’à payer ! A Créteil, c’est même une aide d’1 million d'€ à la construction et une subvention annuelle de 100 000 €. Vive la culture !

De même les mairies cèdent des terrains avec baux emphytéotiques (de 99 ans) contre un loyer ridicule ce que le FN réussit à bloquer à Roubaix, La Rochelle et Marseille ; mais jusqu’à quand ?

En France la puissance publique entretient les églises mais leur construction se fit grâce à la générosité des fidèles, non de l’Etat et ce depuis le Moyen-Age. En 1905 l’Etat a transféré la propriété des églises aux communes et des cathédrales à l’Etat, à charge de les entretenir. Ce n’est donc pas un privilège donné à l’église catholique mais le résultat d’une spoliation disons d’une « nationalisation ».


AU DELA DES MOSQUEES

L’Etat ne s’arrête pas là, il officialise la religion musulmane en France par la création du Conseil Français du Culte Musulman, conseil chargé entre autre d’organiser l’implantation et l’organisation des mosquées.

Allant plus loin dans l’installation de l’islam, N. Sarkosy crée « la Fondation des Oeuvres de l’Islam de France » par décret ministériel en 2005. Tout est dit dans ses statuts : subvention pour la construction, l’aménagement ou la rénovation de lieux de culte ; aides à la formation initiale ou continue des imams et aumôniers musulmans ; bourses d’étude aux étudiants en islamologie ; soutien à toute action de formation pour aider à la connaissance de l’islam en France. C’est l’intégration pour les français ! Pour les mosquées et le culte musulman, cette violation de la loi est totale et inadmissible. Elle contribue à faire de l’islam une religion quasi-officielle soutenue et financée par l’Etat. L’Etat, hors la loi, reconnaît, salarie et subventionne un culte !


L'interlocuteur privilégié est aujourd'hui l'U.O.I.F (l’Union des Organisations Islamiques de France) issue des « Frères musulmans » dont la devise est : « Le coran est notre constitution » ! Fiammetta Venerre, auteur de OPA sur l’islam de France, les ambitions de l’UOIF explique que l’imam (UOIF) de Bordeaux est un rétrograde, « il est persuadé que les différences neurologiques entre les hommes et les femmes justifient leur traitement différencié en islam » ! C'est déjà une réalité en France avec l’aménagement d’horaires pour les musulmanes dans les piscines publiques ou le port du voile quasi obligatoire hors de l’école dans de nombreuses familles.

 

Le CFCM oblige un Etat déliquescent à trahir ce qu’il appelle lui-même la laïcité.

Aménagement des repas dans les cantines scolaires, viande halal, plages horaires en entreprise pour les prières, mariages forcés alimentent un communautarisme qui détruit le sentiment national d’appartenance à une même communauté de vie, de pensée, de civilisation, de valeurs qui ont fait la France.


Reconnaissance évidente et alignement quand Bercy vient d’adapter la loi fiscale française avec la loi islamique !


Face à la pression de l’immigration, cause de cette situation, rappelons le ! une seule réponse s’impose : La restauration de l’Etat, de son autorité et du respect de la loi ; Le retour de la Nation comme principe fondateur d’unité protégeant nos racines, notre culture, nos valeurs.


Jacques Colombier, Conseiller régional, ancien conseiller municipal de Bordeaux,
secrétaire régional du Front National en Aquitaine

Par Eudes d'Aquitaine - Publié dans : Argumentaire contre l'islamisation - Communauté : Non à l'islamisation
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Jeudi 7 mai 2009

25 oct. 07 GRAND-PARC. -Une association musulmane, créée en marge de la mosquée de Saint-Michel, se mobilise pour obtenir des lieux de culte dans les quartiers Une pétition, ou plutôt une « requête » selon les termes de ses initiateurs, circule depuis quelques semaines sur le Grand-Parc et les Aubiers. Destinée à la mairie, elle réclame l'aménagement d'une salle de prière pour les musulmans du quartier. Entre 200 et 300 habitants l'ont signée. « Nous allons à la mosquée El Huda, à Saint-Michel, mais c'est loin... Ca pose de gros problèmes de déplacement, notamment aux personnes âgées, nombreuses au Grand-Parc. Et nous pouvons difficilement aller prier le soir, par exemple, lors de la rupture du ramadan. Il nous faudrait un espace en mesure d'accueillir 400 à 500 personnes », expliquent Yassine Addi, 27 ans, vendeur, et Ahmed Salah, boucher du Grand-Parc, également propriétaire d'une boucherie à Saint Mich', rue Gaspard-Philippe. A Bègles et Lormont aussi. Le premier est le secrétaire général, le second le président d'une toute nouvelle association, l'ACM-GPBN.

Comprendre : l'Association des citoyens musulmans, Grand-Parc Bordeaux Nord. L'émanation locale de l'ACM, l'association mère basée à Bègles et présidée par Hacène Boubeker, technicien du spectacle à la retraite, qui revendique un « islam de France, pleinement intégré dans la vie de la cité ». L'ACM, c'est son idée. Ce papi affable, souvent coiffé d'un bonnet, l'a fondée sur sa commune béglaise au début de l'année; Noël Mamère a entendu sa revendication et décidé début septembre de mettre à la disposition de l'association une partie des locaux du square Shul (1). Depuis, l'ACM fait des petits puisque, outre Bordeaux Nord, une Association des citoyens musulmans est en cours de création sur Lormont, une autre sur Mérignac. « Mais elles ont toutes un président, un bureau, et évoluent en totale indépendance, quartier par quartier », assure Hacène. Il réfute le mot « communautarisme » et donne de nombreux gages de modération. « L'ACM veut être ouverte sur son environnement, participer aux fêtes de quartier, dialoguer avec les autres religions, proposer des sermons en français et en arabe », explique-t-il, avant que Yassine Addi n'ajoute : « Le fait d'avoir une salle ici au Grand-Parc permettrait par exemple à de jeunes musulmans de se rassembler, de discuter, voire de prier le dimanche après-midi plutôt que de zoner. »
http://www.sudouest.com


5.000 musulmans au Palais des congrès de Bordeaux
15 oct. 07 - Article de Sud-Ouest proprement hallucinant de soumission qui explique que les musulmans sont modérés et en voie d'intégration !!!!!!

L'imam prêche la modération Des silhouettes de tissu ponctuent un cheminement silencieux sur le parking gris. Des poches et des tapis pendent au bout de mains invisibles dans les djellabas. Un vague voile de brume se déchire en venant du lac. Le soleil va se lever. Pour 4.000 à 5.000 musulmans venus de toute la Gironde, l'heure de la prière va sonner. Le lieu est incongru : le Palais des congrès de Bordeaux, plus ouvert aux manifestations profanes, fait face au casino, où trônent quelques belles américaines des années 60. « On se serre, les frères ». « Cela fait trois ans que l'on vient ici. On avait besoin de place », précise Jawad Rhaouti, président de l'AMG (Association des musulmans de Gironde). L'occasion n'est pas mince : l'Aïd-El-Fitr, fête de la rupture du jeûne, fin du ramadan, « troisième pilier de l'islam ». Inexorablement, au gré de « salam aleykoum », chaleureuses poignées de main et accolades, le grand cube vide, d'acier et de béton, se remplit de « frères et soeurs ». Entrées séparées, mais au fur et à mesure les deux groupes vont pratiquement se rejoindre en un parterre compact de formes agenouillées. Les hommes sont nettement plus nombreux.
« Pour des raisons "techniques"" et je le regrette », commente Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux. « Les femmes sont prises par de multiples activités, s'occupent des enfants. En principe, elles devraient être plus nombreuses car il y a statistiquement plus de femmes que d'hommes. » Canalisé par le service d'ordre, chacun aligne son tapis vers l'est, direction La Mecque. Certains ont une boussole intégrée, au milieu des motifs richement colorés. « Mais on n'est pas à quelques degrés près », souligne Jawad Rhaouti. « A l'AMG, nous ne sommes pas des littéralistes. » Il importe avant tout d'utiliser au mieux le quadrilatère du Palais des congrès, pour que chacun trouve sa place comme sur un parking pour tapis. « On se serre, les frères ! », lance une voix au micro. Perfection et réalisme.
Dans le prêche de Tareq Oubrou, on a retrouvé le même sens de la modération. Ce fut même une véritable « mise en garde contre l'excès qui conduit à l'excès ». Elle ne nie pas la perfection, mais sous forme de quête, d'idéal. « Il faut aussi un regard vers la réalité » : Tareq Oubrou a évoqué ces « dérogations » légitimes, ces « aménagements » pour « ne pas perturber le fonctionnement du monde ici-bas ». Il ne s'agit pas de perdre son âme, car au final, « il y a un seul projet et un même créateur ». L'iman a exhorté son auditoire à ne pas céder à la tentation simpliste du « choix radical ». Exigence et réalisme sont les fondements d'un équilibre par définition fragile et qu'il faut toujours entretenir. Tareq Oubrou entendait « responsabiliser les musulmans : la religion ne peut pas tout justifier ». En marge de la cérémonie, il a expliqué que selon lui, l'intégrisme ne touche qu'une « petite minorité périphérique », grossie par l'effet de loupe médiatique : c'est d'abord un problème économique, politique, géopolitique... sur lequel se greffe la religion : « On la mobilise dans les moments de crise. Mais elle peut aussi être modératrice. » « L'intelligence du bon choix ». Tareq Oubrou parle de « l'intelligence du bon choix ».
Le prêche était en deux langues : arabe et français. Ce n'était pas à l'intention d'observateurs extérieurs : « Souvent, les jeunes générations ne parlent plus arabe et peut-être qu'un jour il n'y aura plus que le français, note Jawad Rhaouti. Chez les musulmans, toutes les nationalités sont représentées, avec beaucoup d'Africains francophones. Il y a aussi des Européens convertis pour diverses raisons : mariage, influence du voisinage, ou tout simplement un cheminement spirituel personnel. »
Le ramadan est d'ailleurs un temps fort de la spiritualité musulmane, un « moment de générosité », également, selon Jawad Rhaouti : « On profite de l'Aïd-El-Fitr pour se retrouver, partager, donner, visiter les malades. »

Par Eudes d'Aquitaine - Publié dans : L'islamisation dans les médias - Communauté : Non à l'islamisation
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